PFAS : comment je suis sorti de l’enfer

Un matin : avoir la tête d’un vieillard agonisant.
Un peu plus tard, je fais un selfie : totalement obscène.
Alors, je le transforme en dessin : le dessin est obscène.
Enfin, j’ai l’idée de mettre un filtre gris.

L’auto-médecine du survivant

Onze tactiques pour sauver sa peau.
Article : L’auto-médecine du survivant pour l’empoisonné aux PFAS.

Pendant vingt ans : je suis mon propre cobaye

  1. Je fais une recherche sur la base de données PubMed, etc.
  2. Je trouve un truc intéressant
  3. Je pèse le pour et le contre
  4. Je me lance

Des pistes ici et là

Un jour, c’est une ingénieure qui me parle de la nigelle.
Un autre, une toubibe qui me parle d’Ubiquinol et de radicaux libres.
Un naturopathe me parle d’artemisia annua.
etc.

Être empoisonné, une maladie métabolique comme une autre ?

Juste un argument.
Tel organe qui est attaqué par le poison a besoin d’être SOUTENU.
Booster le métabolisme est une bonne idée pour soutenir.

Restaurer le métabolisme pour qu’il puisse se défendre

2007 Totalement par hasard, je découvre les travaux de Béliveau et Gingras.
Je crée ce que je nomme un système alimentaire avec les 15 alicaments de Béliveau et Gingras.
Immédiatement, il y a un effet sur la douleur.
Effet minuscule mais certain.
Je persiste en ajoutant d’autres alicaments.
Cela me donne une raison d’espérer, une raison de ne pas me suicider.
Parce que la sortie du cauchemar va durer plusieurs années !!!
Disons que j’ai commencé à voir le bout du tunnel fin 2009.
Je ne suis jamais sorti totalement du tunnel.
Si je raréfie les alicaments ET que je reprends les aliments nocifs – blé, produits laitiers, sucre raffiné, etc. le monstre se réveille.

Dépoisonner

Un article pour ça.

Les miracles induits secondaires

En 2010, j’ai deux petites tumeurs basocellulaires sous les yeux.
Depuis 1984, j’ai travaillé sur la question :

Se débarrasser des cellules malignes !

J’ai déjà esquissé ce qui deviendra la Médecine Systémique Hypermoderne du Survivant.
J’ai un regard très particulier sur les cellules malignes : ce sont des petites choses fragiles.
Si j’arrête de les nourrir – sucre, etc., si je les affame – attaque de l’angiogenèse – si je les empoisonne, elle vont PAS AIMER !
En 2010, j’enrichi encore plus la palette d’alicaments de Béliveau et Gingras.
Une amie ingénieure d’origine juive marocaine me parle de la nigelle.
Un médecin curieux me parle de l’émulsion de vitamine D.
En additionnant tout cela, je viens à bout des cellules malignes en SEPT MOIS.

La palette totale qui sauve

Je l’ai décrite en 2023 dans un long article.

Références

Bell IR, Baldwin CM, Schwartz GE. Illness from low levels of environmental chemicals: relevance to chronic fatigue syndrome and fibromyalgia. Am J Med. 1998 Sep 28;105(3A):74S-82S. doi: 10.1016/s0002-9343(98)00162-4. PMID: 9790486.

Masri, S., Miller, C.S., Palmer, R.F. et al. Toxicant-induced loss of tolerance for chemicals, foods, and drugs: assessing patterns of exposure behind a global phenomenon. Environ Sci Eur 33, 65 (2021). https://doi.org/10.1186/s12302-021-00504-z

Wiesmüller GA, Hornberg C. Umweltmedizinische Syndrome [Environmental medical syndromes]. Bundesgesundheitsblatt Gesundheitsforschung Gesundheitsschutz. 2017 Jun;60(6):597-604. German. doi: 10.1007/s00103-017-2546-5. PMID: 28447135.

Illustration

Visage de gauche : à partir d’une photo de 2005
Visage de droite : à partir d’une photo de 2020
Au centre, à partir d’une photo vers 2008

Une réflexion sur “PFAS : comment je suis sorti de l’enfer

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